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Ariel Sheney pose un acte fort et symbolique le jour de son anniversaire

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Ariel Sheney pose un acte fort et symbolique le jour de son anniversaire

Ariel Sheney pose un acte fort et symbolique le jour de son anniversaire

Le monde aujourd’hui est teinté de beaucoup de difficultés et ce à tous les niveaux. Le coronavirus, depuis son avènement a, à son tour, amplifié la situation économique et financière déjà dérisoire. Ainsi plusieurs peinent à s’auto-suffir et à affronter les défis des difficultés qui s’offrent à eux.

A ces personnes un soutien serait le mieux idéal. Et celui qui l’a compris est bel et bien Ariel Sheney. Le jeune prodige du coupé-décalé dont la mélodie ne cesse de bercer plusieurs a saisi une occasion pour poser un acte fort. Laquelle occasion est le jour de son anniversaire.

En effet le colonel «Lôbôfouê», accompagner de son équipe a fait un don de valeur au CHU de Cocody. Ce sont plusieurs matelas et d’autres matériels dans le domaine de santé que le maître du tout nouveau «Kumbala» a donner aux Centre Hospitalier et d’autres matériels encore aux patients. Là où, le jour de leur anniversaire, plusieurs préféraient recevoir, Sheney lui en a donné.

C’est un réel acte qui grandit de plus l’auteur dont on connaît l’éclosion musicale avec des sonorités sans pareil ces derniers jours. Il est à noter que c’est en présence de Michel Gohou et de Digbeu Cravate que la traditionnelle bougie d’anniversaire a été soufflée.

Depuis le succès récolté avec Ghetto, un single qui fut numéro sur les chaînes musicales pendant des semaines, Ariel Sheney est respecté de ses pairs. Il ne passe plus pour l’artiste de seconde zone qu’il avait été avant la sortie de ce titre. De plus, à l’instar des DJ tels que DJ Mix ou Debordeau Leekunfa, Ariel Sheney séduit par ses performances vocales, principalement sur son morceau « Yelelema ». L’on le verrait même plus du côté des genres comme le RnB ou la variété. C’est au sein de la Yorogang que le compositeur du tube « Ghetto » a affûté les armes qu’on lui connait. Dans ce gang, il a fait ses premiers pas, sous l’ombre protecteur de son boss, Arafat DJ. Pourtant ce lien très fort entre les deux hommes connaîtra une rupture brutale en fin d’année 2017. Chassé de la « maison paternelle », maudit par son bienfaiteur, l’homme du ghetto se retrouve à nouveau tout seul.

Cette double nomination témoigne, sinon de l’absence de rivaux de taille dans sa catégorie, du moins de l’immensité de son talent. Depuis le succès récolté avec Ghetto, un single qui fut numéro sur les chaînes musicales pendant des semaines, Ariel Sheney est respecté de ses pairs. Il ne passe plus pour l’artiste de seconde zone qu’il avait été avant la sortie de ce titre. De plus, à l’instar des DJ tels que DJ Mix ou Debordeau Leekunfa, Ariel Sheney séduit par ses performances vocales, principalement sur son morceau « Yelelema ». L’on le verrait même plus du côté des genres comme le RnB ou la variété. C’est au sein de la Yorogang que le compositeur du tube « Ghetto » a affûté les armes qu’on lui connait. Dans ce gang, il a fait ses premiers pas, sous l’ombre protecteur de son boss, Arafat DJ. Pourtant ce lien très fort entre les deux hommes connaîtra une rupture brutale en fin d’année 2017. Chassé de la « maison paternelle », maudit par son bienfaiteur, l’homme du ghetto se retrouve à nouveau tout seul. Tous les privilèges dont il jouissait lui ont été arrachés par son parrain. Le chouchou de la Yorogang n’est plus que l’ennemi juré du désormais ex patron, malgré lui. L’homme retourne dans la « rue » et devra à nouveau se reconstruire, partir de zéro, mais pas exactement car il a un nom à présent. Maintenant allons à la rencontre de l’un des plus grands espoirs de la musique ivoirienne.

Un passé compliqué dans le ghetto
Sré Ariel Jean Arthur est né le 1er juillet 1990 de parents originaires de l’ouest de la Côte d’Ivoire. Celui que l’on connait aujourd’hui sous le pseudonyme d’Ariel Sheney a grandi dans une famille de passionnés de musique. Son nom Sheney lui serait venu de ses amis parce qu’il est reconnu comme un grand amateur du vin du même nom. Sré Ariel Jean Arthur commencera la musique avec le gospel et le jazz. Il jouera de la percussion, de la batterie, du piano et de la guitare avant de se lancer dans l’arrangement et la composition. C’est plus tard, devenu arrangeur, qu’il tombe amoureux du coupé décalé, alors très en vogue. Ariel Sheney a fait la rencontre d’Arafat Dj lorsqu’il jouait pour le compte de l’orchestre de la Radio Télévision-diffusion Ivoirienne. C’était à l’occasion de la finale de Podium 2010 où Arafat devait prester. L’orchestre de la RTI avait accompagné la prestation scénique de DJ Arafat et ce dernier aurait vraiment apprécié la partie. En décembre de la même année, Arafat a sollicité les services du même orchestre pour son concert live, le premier qu’un artiste coupé décalé ait donné. Quand survient la crise militaro-politique de 2011, Ariel Sheney se réfugie au Togo, précisément à Lomé. Là-bas, Arafat tombe par hasard sur le jeune compositeur lors d’une prestation dans une boîte de la ville. Le Yorobo lui fait part de son envie de le voir retourner en Côte d’Ivoire pour entamer une collaboration. Le Colonel Lobôffouët, qui vivait mal la galère à Lomé malgré son poste de Disc-joker, voit dans cette proposition, une aubaine pour commencer une nouvelle vie. Malheureusement, quand il rentre au pays, il n’arrive pas à rencontrer le patron du coupé décalé. Ce n’est pas qu’il ne retrouvait pas ses traces comme un ami d’enfance qu’on a perdu de vue. Arafat est un homme célèbre en Côte d’Ivoire et ce n’est pas bien compliqué d’avoir une audience surtout quand on a eu ses bonnes grâces. Le problème c’est que le jeune compositeur n’aime pas forcer les amitiés. Ainsi, il se contentait de travailler dans les studios des Dj Molare et Kedjevara dont il fut un bras droit. Néanmoins, l’arrangeur n’arrive toujours pas à s’en sortir financièrement. Bien que sa situation soit meilleure que celle de Lomé, il ne se retrouve. Lui-même chantera ce passé de galère dans une vidéo publiée sur Youtube. Le déclic se produit lorsqu’il se rend un jour à Yopougon, à la soirée dédicace de l’album d’un artiste qu’il arrangeait. Encore une fois il retrouve, par hasard, Arafat qui ne le lâche pas cette fois ci.

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