Home Célébrités Côte d’Ivoire : les moments que la chanteuse Claire Bailly regrette sincèrement

Côte d’Ivoire : les moments que la chanteuse Claire Bailly regrette sincèrement

0
Côte d’Ivoire : les moments que la chanteuse Claire Bailly regrette sincèrement

Côte d’Ivoire : les moments que la chanteuse Claire Bailly regrette sincèrement

Claire Bailly, est née le 10 juin 1984 à Daloa dans le centre ouest de la Côte d’ivoire, d’un père instituteur, éleveur et planteur et d’une mère ménagère, est une artiste chanteuse qui a marqué le monde du coupé-décalé.

Cependant, un nouveau soleil va apparaître pour la reine du coupé-décalé. En effet, ayant expérimenté les miracles que Dieu a fait dans sa vie, elle a finalement décidé de donner sa vie à l’éternel, le tout puissant. C’est avec un énorme courage qu’elle a déposé les armes du Coupé-décalé lors de son premier et grand concert live. Cette nouvelle vie de Claire Bailly passe par un grand bouleversement au niveau de son style vestimentaire

Elle semble regretter les moments qu’elle a passés sur les podiums. Elle l’a clairement avoué lors d’une interview en ces termes: «je regrette d’avoir pervertir la jeunesse».

Toute chose à son temps et avec le temps nous prenons tous conscience de ce qu’on fait. Et elle, Claire Bailly, s’est très vite convertie en chantre pour servir l’éternel.

Claire Bailly est née le 10 juin 1984 à Daloa dans le Centre Ouest de la Côte d’Ivoire, d’un père instituteur, éleveur et planteur et d’une mère ménagère, Zouzouco Agnès. Huitième d’une famille de treize enfants, elle accomplit son parcours scolaire dans la ville voisine d’Issia jusqu’à la classe de première1. Ensuite elle revient à Daloa pour y faire la classe de terminale. Mais elle ne reprend plus le chemin de l’école, obnubilée par d’autres projets. C’est ainsi qu’elle se présente au concours de beauté Miss Côte d’Ivoire en 1999. Lors de la présélection à Daloa, elle finit deuxième dauphine2. L’année qui suit elle se rend en Europe1.

C’est au retour du pays qu’elle fera partie de cette génération qui a montré un engouement pour le coupé-décalé dans la musique ivoirienne à partir des années 20003. En effet, après un passage sur Paris, elle revient en Côte d’Ivoire en 2005, précisement à Gagnoa, dans sa région d’origine, puis à Abidjan. Son parcours dans l’industrie musicale commence à Abidjan en 2007. Puis en 2008, elle lance un single intitulé A connait pas à demander4.

Avec une cadence d’un single chaque année, tel que Loumouka en 2015, elle maintient une présence sur la scène ivoirienne au fil des années. Elle se signale à l’occasion des fêtes populaires comme le Popo Carnaval à Bonoua en 20155 Elle s’associe le temps d’un titre, en 2016, avec un duo togolais, Toofan, sur un morceau intitulé J’aime ça. Toujours en 2016, elle est sacrée meilleure artiste coupé décalé dans la catégorie féminine pour la première édition des oscars de la musique ivoirienne6. En 2018, elle s’associe là encore le temps d’un titre à la chanteuse camerounaise Mani Bella, fusionnant dans ce titre deux genres de musique, le coupé-décalé ivoirien et le bikutsi camerounais7. En 2019, elle est invitée pour la première fois au Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA), un festival rassemblant le meilleur de la musique afro-pop en Afrique de l’Ouest8,9, et est rejointe sur scène, durant son show, par un «vétéran» ivoirien du coupé-décalé

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here