Home Politique Dagri Diabaté à Amadou Gon : « Qu’Allah t’ouvre les portes du paradis »

Dagri Diabaté à Amadou Gon : « Qu’Allah t’ouvre les portes du paradis »

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Dagri Diabaté à Amadou Gon : « Qu’Allah t’ouvre les portes du paradis »

Dagri Diabaté à Amadou Gon : « Qu’Allah t’ouvre les portes du paradis »

A la suite de Kandia Camara Kamissoko et Patrick Achi, Henriette Dagri Diabaté a également pris la parole pour rendre un vibrant hommage à Amadou Gon Coulibaly. Ce mardi 14 juillet, sur l’esplanade du Palais de la présidence, la Grande Chancelière a rappelé les qualités professionnelles et humaines du défunt Premier ministre ivoirien.

L’émouvant hommage d’Henriette Dagri Diabaté à Amadou Gon

Dagri Diabaté à Amadou Gon : « Qu’Allah t’ouvre les portes du paradis »

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Dagri Diabaté à Amadou Gon : « Qu’Allah t’ouvre les portes du paradis »

Le 8 juillet fut un jour comme tous les autres, un jour normal, dédié au travail. Bien que nous ayons subi de nombreuses tempêtes et inondations à Abidjan ces derniers temps, je n’imaginais pas un instant qu’une nouvelle tempête se préparait. Comme un coup de tonnerre, tout a changé lorsque ma femme, Grace, a attiré mon attention sur un article indiquant que le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, était décédé. Je lui ai dit que cela ne pouvait pas être vrai, puisqu’il venait de rentrer et que, pour autant que je sache, il allait bien.

J’ai rapidement regardé les informations. Je n’avais vu aucune confirmation officielle. Je me suis mis à passer des appels frénétiques. Hélas ! C’était vrai, Amadou Gon était décédé. Quelle tragédie ! Un orage, gonflé d’éclairs massifs, comme aucun autre. Je ne pouvais contrôler ma tristesse. Cet homme qui avait servi sa nation si loyalement et avec tant de dignité était décédé, alors qu’il était au travail.

Mes pensées sont allées à sa chère épouse et à sa famille, soudainement plongées dans la tristesse. Mes pensées sont allées au Président Alassane Ouattara, pour qui il fut un fils bien-aimé, un partenaire loyal et un confident, pendant quelque 30 ans. Je pensais au gouvernement de la Côte d’Ivoire et au pays où j’ai vécu pendant cinq ans dans les années 1990 et à nouveau cinq ans maintenant, en tant que Président de la Banque africaine de développement. Une belle nation qu’Amadou Gon a servie avec dévouement, assiduité, passion et fidélité jusqu’à son dernier souffle.

Amadou Gon était un leader exemplaire. Il était mon ami. Je me souviens l’avoir appelé pendant son séjour à Paris. J’étais inquiet pour lui et bien que nous ayons échangé quelques messages antérieurement, je n’étais pas satisfait. Je voulais entendre sa voix. Nous avons parlé. J’étais très heureux qu’il aille bien.

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