« HomRoche » pour traquer l’assassin de Victorine. Afin de résoudre cette affaire, la cellule d’investigation nommée HomRoche, qui signifie « homicide commis à Roches », a été créée. « Dix enquêteurs vont se consacrer exclusivement à l’enquête le temps nécessaire, avec des moyens financiers supplémentaires assurés directement par Paris » selon Boris Duffau, le procureur de la République adjoint de Grenoble.

L’autopsie n’a pas permis d’établir l’heure du décès de Victorine selon le procureur de la République de Grenoble Éric Vaillant. Le magistrat n’a pas donné plus de détails, mais également sur les pistes des enquêteurs : « nous sommes obligés donc de conserver une phase secrète à ces investigations pour en garantir le bon résultat ».


Le colonel James, commandant de la Section de recherche de Grenoble, a dévoilé une partie de l’avancée de l’enquête lors de la conférence de presse. Une quarantaine d’enquêteurs issus de la Section de recherches et du Groupement de gendarmerie départementale de l’Isère sont mobilisés au quotidien. 130 témoins ont été auditionnés. 662 personnes ont été contactées lors de l’enquête de voisinage. 305 appels au numéro vert ont été passés. Ce dernier, qui est toujours actif, est le 0 800 200 142. Le colonel précise que « tout ceci fait l’objet de vérifications systématiques ». 1100 véhicules et 63 piétons ont été identifiés lors de la journée du samedi 26 septembre, date de la disparition de Victorine.

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