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“J’ai honte de mon passé” : la confession choc de Mia Khalifa, autrefois nue…

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“J’ai honte de mon passé” : la confession choc de Mia Khalifa, autrefois nue…

“J’ai honte de mon passé” : la confession choc de Mia Khalifa, autrefois nue…L’ancienne actrice X d’origine libanaise et catholique, Mia Khalifa, est revenue dans une longue interview sur sa carrière fulgurante, ses regrets et… les menaces de mort de Daech.

« Je ne suis définitivement pas fière de mon passé. J’en ai honte et je ne l’accepte toujours pas. » Son nom célèbre vient s’ajouter à la longue liste des anciennes actrices porno qui expriment publiquement leurs regrets et condamnent les méfaits de l’industrie du X. Cinq ans après avoir mis fin à sa (très courte) carrière, Mia Khalifa autrefois nue devant la caméra s’est livrée pour la première fois lors d’un (très long) entretien diffusé sur la chaîne Youtube de son amie et coach personnelle, Megan Abbott.

Dans cette vidéo virale, déjà visionnée plus de 1,7 million de fois sur Internet, l’ex-star de p*rn0 américaine aux 17 millions d’abonnés sur Instagram, révèle ses regrets, ses erreurs et les difficultés liées à son passé sulfureux. Née à Beyrouth, au Liban, en 1993, au sein d’une famille maronite « très conservatrice », puis instruite dans une école catholique privée française (un de ses tatouages représente une croix, symbole des Forces libanaises), Mia Khalifa émigre en 2001 avec ses parents aux États-Unis alors qu’elle n’a pas 10 ans.

« Ce fut un gros choc culturel », explique la jeune femme aujourd’hui âgée de 26 ans. Après son enfance marquée par une totale « liberté » au Liban, malgré la crise née de la guerre, elle se retrouve dans un pays étranger dont elle ignore tout. Débarquée à Washington, le 1er janvier 2001, elle parle alors à peine l’anglais. Les attentats du 11 septembre n’arrangent rien. Ses camarades ont des parents qui travaillent au Pentagone, visé par Al-Qaida. « J’ai été immédiatement considérée comme une terroriste, c’était mon surnom à l’école », dit-elle.

« Mes parents ne connaissaient pas le pays, sa culture, ni ses habitants, ils n’avaient pas confiance », poursuit Mia Khalifa. « Je n’avais pas le droit d’aller chez des amis ou au parc comme tous les autres enfants, mes parents avaient très peur et étaient surprotecteurs. » L’adolescente se sent « étranglée », elle étouffe. « Je ne pouvais rien faire, je ne pouvais plus respirer, au point que j’avais besoin de me rebeller, de faire quelque chose de fou. » Elle et sa seule amie au collège, Becky, sont inséparables, mais Mia ne trouve pas sa place.

C’est en intégrant un pensionnat militaire – « les écoles publiques sont terribles », déplore-t-elle – que la jeune femme commence à s’épanouir. « Je me sentais coincée à la maison, mais au pensionnat, je me sentais libre. » Elle, qui parle l’arabe, finit par s’américaniser. Puis, Mia Khalifa rejoint l’université d’El Paso, dans l’Utah, pour y étudier l’histoire, parce que c’est « intéressant et amusant ». Toujours solitaire, elle a peu d’amis et évite les distractions. Elle n’a qu’un objectif : « Obtenir un diplôme pour être débarrassée le plus vite possible. »

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