Meurtre de Victorine: La France toute entière veut rendre hommage à l'étudiante

Meurtre de Victorine: La France toute entière veut rendre hommage à l’étudiante. Le meurtre incompréhensible de Victorine Dartois émeut toute la France. Après l’arrestation et les aveux circonstanciels du présumé coupable, les français des quatre coin du pays veulent soutenir la famille Dartois en organisant une grande marche.

L ‘«affaire Victorine» est-elle en passe de trouver son épilogue? Le parquet de Grenoble a annoncé, mercredi 14 octobre, l’arrestation, la veille, d’un «individu âgé de 25 ans», quinze jours après la découverte du corps de la jeune femme de 18 ans, le 28 septembre, près d’un ruisseau à Villefontaine (Isère).

Mercredi, en fin d’après-midi, la garde à vue de ce père marié, «domicilié dans la même commune que celle de la victime» et «Suspecté du meurtre de Victorine Dartois», a été prolongée de vingt-quatre heures, a indiqué Boris Duffau , procureur adjoint de Grenoble.

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«Connu des services de gendarmerie et de justice pour diverses infractions de droit commun», ce dirigeant d’une société de transport est entendu par des enquêteurs de la section de recherche (SR) de la gendarmerie grenobloise dans le cadre de l’instruction judiciaire ouverte contre X pour «meurtre, kidnapping et kidnapping », et il pourrait être présenté, jeudi 15 octobre, aux juges d’instruction. S son domicile, situé dans le quartier de Fougères, plusieurs centaines de mètres de celle de la famille Dartois, a été fouillé.

«Dans l’intérêt des enquêtes en cours, il n’est pas possible à ce stade de donner plus d’informations», a déclaré M. Duffau.

Informations fournies par un témoin

Selon Le Parisien , c’est sur la base d’informations fournies à la gendarmerie par un témoin que le suspect, père d’un jeune enfant et qui ne connaît pas personnellement la victime, a été arrêté à son domicile par la RS, avec le soutien de le groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN). Selon Le Dauphiné Libéré , l’individu aurait avoué mercredi, reconnaissant s’être débarrassé de ses vêtements et de ses baskets, jetés dans une poubelle d’une ville voisine. Les effets personnels du jeune homme avaient donc été préalablement retrouvés par les enquêteurs, qui auraient également un ADN partiel retrouvé sur les vêtements de Victorine. Meurtre Victorine hommage

Selon «Le Dauphiné Libéré», l’individu aurait avoué mercredi

Les enquêteurs compareront les empreintes ADN du suspect avec celles recueillies sur le corps de la victime et l’endroit où il a été trouvé.

L’étudiante en BTS communication du Lycée Condorcet à Saint-Priest (Rhône) a disparu le soir du 26 septembre, rentrant chez elle, après une après-midi de shopping entre amis dans un centre commercial. Après avoir manqué le bus, elle a continué à pied. Sans nouvelles, sa famille avait lancé un avis de recherche. Meurtre Victorine hommage

Elle serait morte «par noyade avec l’intervention d’un tiers» , selon les conclusions de l’autopsie révélées le 30 septembre par le parquet de Grenoble. Le rapport mentionne «de multiples ecchymoses internes trouvées sur le corps de la victime» .

«Nous sommes patients»
Selon Le Dauphiné Libéré , Victorine Dartois aurait croisé son meurtrier présumé en traversant le parking du stade des Prairies, situé à proximité du domicile du suspect et d’où l’étudiant aurait passé un dernier coup de téléphone vers 19 heures. Le 4 octobre, un blanc La marche en hommage à la jeune femme a réuni près de 6 000 personnes à Villefontaine, commune de 19 000 habitants située à une quarantaine de kilomètres de Lyon.

Contacté mercredi soir, l’avocat de la famille Dartois, M e Kelly Monteiro, assure d’ignorer à nouveau «l’identité» du suspect et «les éléments à inculper qui ont conduit à son arrestation ». «Nous faisons preuve d’une grande prudence pour que l’affaire aboutisse, confie-t-elle. Avec les parents de Victorine Dartois, nous sommes patients. Depuis le début de l’affaire, nous ne nous sommes pas précipités. Si nous n’avons pas le nom du suspect demain, nous l’obtiendrons après-demain. Ça viendra. Les enquêteurs ont fait un travail formidable. La mise en place d’une unité dédiée vingt-quatre heures sur vingt-quatre à l’enquête a permis cette arrestation rapide.  »

Dénommée «HomRoche», cette cellule d’enquête de dix gendarmes travaille, dans le cadre de cette procédure, avec l’aide d’experts de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie, qui appartiennent au pôle judiciaire de la gendarmerie. national (PJGN) de Pontoise (Val-d’Oise). Contacté, le PJGN a attendu le prochain communiqué du parquet de Grenoble avant de «commenter» l’avancement de l’enquête.

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