Mort de Victorine: Ces différentes analyses sont en cours

Mort de Victorine: Ces différentes analyses sont en cours. L’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie (IRCGN) doit procéder actuellement à trois types d’analyse : la recherche d’ADN, celle d’empreintes digitales, et enfin celle qui vise à faire émerger des éléments pileux ou des fibres.

Selon les informations du Parisien, plus d’une cinquantaine de scellés sont entre les mains de la gendarmerie. Ils ont été sélectionnés directement par les techniciens en identité criminelle de la section de recherche (SR) de Grenoble. « Les enquêteurs ont reconstitué plusieurs scénarios potentiels et choisi les scellés à analyser en priorité, explique une source proche de l’enquête au Parisien. Plus il y a de chance que le tueur ait eu une interaction avec un objet, plus celui-ci devient prioritaire.

Les résultats de l’autopsie ont permis de savoir que c’est l’intervention d’une tierce personne qui avait causé la mort de la victime. « Des ecchymoses ont été découvertes sur le corps de Victorine, ce qui a permis au médecin légiste de pouvoir accepter cette thèse de l’intervention d’un tiers dans cette noyade », a précisé l’avocate des Dartois à RTL, Kelly Monteiro. Les réactions de la famille de Victorine à la suite de cette révélation ont été évoquées par la juriste. « La famille a reçu cette nouvelle de manières différentes : des pleurs, des cris. On a eu comme un soulagement, si le terme peut paraître approprié, dans le sens où la famille a enfin une réponse », a ajouté Kelly Monteiro.

La piste accidentelle était « inenvisageable » pour la famille

Kelly Monteiro, avocate de la famille, a expliqué que la piste accidentelle « pour la famille, c’était inenvisageable. Le contexte, les premiers éléments recueillis dans le cadre de l’enquête ont permis de comprendre assez rapidement qu’il s’agissait d’une affaire criminelle […] Maintenant, ça a soulevé énormément d’interrogations ». La magistrate a ajouté que « la famille a maintenant besoin de savoir dans quelles circonstances, comment les choses se sont déroulées, à quel moment elle a pu être interpellée par cette ou ces personne[s]. »

Ce vendredi 2 octobre, les enquêteurs de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale sont de retour sur le lieux du drame avec un drone ainsi que du matériel afin de modéliser en 3D l’ensemble de la scène de crime selon le Dauphiné Libéré.

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