Mort de Victorine: Les dernières révélations du procureur de la République

Mort de Victorine: Les dernières révélations du procureur de la République. Le procureur de la République adjoint de Grenoble Boris Duffau a annoncé la création de l’ouverture d’une information judiciaire contre X lors de la conférence de presse. Trois juges d’instruction ont été désignés « en raison de la gravité des faits et de la complexité de l’affaire ». Le magistrat a ajouté que « les qualifications pénales qui ont été retenues sont l’enlèvement et la séquestration […] mais également le crime de meurtre ».

En fin de cette courte conférence de presse, le procureur de la République a répondu à quelques questions sur l’enquête.

D’une part, il a précisé que l’heure de la mort de Victorine était toujours inconnue, l’autopsie n’ayant pas permis de la déterminer.

Il a également répété qu’aucune trace de violence sexuelle n’avait été retrouvée sur le corps de Victorine.

Le magistrat s’est en revanche refusé à préciser si l’enquête s’orientait sur la thèse d’un ou de plusieurs agresseurs.

Côté gendarmerie, une cellule dénommée « HomRoche », regroupant 10 enquêteurs de la Section de recherche et du Groupement de gendarmerie départemental, va se concentrer à temps plein à l’enquête sur la mort de Victorine. Ils bénéficieront de moyens financiers supplémentaires.

Quant à l’enquête, la gendarmerie précise que 130 témoins ont pour le moment été auditionnés, et plus de 660 personnes entendues dans le cadre de l’enquête de voisinage.

Le numéro vert, qui a déjà reçu quelque 300 appels, est toujours actif : 0 800 200 142.

Le procureur de la République adjoint de Grenoble, Boris Duffau, annonce qu’une information judiciaire a été ouverte ce lundi, et trois juges d’instruction désignés, en raison de la gravité et de la complexité de l’affaire. L’information judiciaire a été ouverte contre X pour « enlèvement et séquestration » et « meurtre ».

Les experts de la gendarmerie ont déjà en leur possession plus d’une cinquantaine de scellés selon les informations du Parisien. Des techniciens en identité criminelle de la section de recherche (SR) de Grenoble les ont sélectionnés par rapport à leur intérêt pour l’enquête. Une source proche de cette dernière s’est exprimée au micro du quotidien régional : « les enquêteurs ont reconstitué plusieurs scénarios potentiels et choisi les scellés à analyser en priorité. […] Plus il y a de chance que le tueur ait eu une interaction avec un objet, plus celui-ci devient prioritaire ».

L’émotion était grande lors de la marche blanche hier. En plus de la famille, des proches et amis de Victorine étaient présents. « Victorine était une amie. Je n’arrête pas de pleurer depuis l’annonce de sa mort. Victorine, c’était la joie de vivre, c’était un rire, un sourire. C’est injuste ce qui lui est arrivé. On ne l’oubliera jamais » déclare Inès au micro du Parisien. Pour Patrice, un père de famille, c’est la colère qui domine : « Il faut que l’on retrouve le salaud qui a fait ça. Et qu’il paye ».

Advertisement

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici