Mort de Victorine : les enquêteurs ont désormais une petite idée de ce qui a pu se passer

Mort de Victorine : les enquêteurs ont désormais une petite idée de ce qui a pu se passer. Après des jours de travail acharné et des dizaines d’objets placés sous scellés, les enquêteurs travaillant sur le meurtre de Victorine Dartois identifient certaines pistes. L’enquête avance.

Plus d’une cinquantaine d’objets ont été placés sous scellé, depuis le début de l’enquête. Les techniciens de la gendarmerie nationale de Pontoise ont abattu un travail conséquent, ces derniers jours, pour identifier le meurtrier de Victorine Dartois, 18 ans, retrouvée noyée le lundi 28 septembre 2020. La jeune femme avait disparu deux jours plus tôt, le 26 septembre, tandis qu’elle rentrait chez elle en soirée après avoir raté le dernier bus. Contrainte de passer par un chemin réputé dangereux, elle n’a plus donné signe de vie à partir de 19h.

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C’est directement dans la rivière, non loin de Villefontaine en Isère, que les gendarmes ont retrouvé son corps. Rapidement, les experts ont conclu que le décès de la lycéenne n’était pas accidentel et qu’elle avait été noyée par un « tiers ». Cette personne n’a pas encore été identifiée et, jusqu’à présent ses motifs restent inconnus. Ils font toutefois l’objet de maintes spéculations de la part des enquêteurs qui ont multiplié les scénarios de travail.

Aujourd’hui, certaines pistes semblent se détacher plus que d’autres.

Qu’est-il arrivé à Victorine Dartois ?

L’absence de certains enquêteurs, qui participent aux investigations mais n’ont pas été dépêchés sur les lieux du crime, en dit long sur certaines des hypothèses jugées prioritaires par les chercheurs, estime Le Parisien. En effet, les experts de Pontoise, spécialisés en sciences comportementales, sont décrits comme de véritables « profilers »… Et sont connus pour leurs capacités à estimer le caractère prévu ou non d’un homicide. Ils seront utiles pour retrouver le tueur.

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« Dans certains cas, ils peuvent estimer l’âge ou certaines particularités d’un tueur en fonction du type de crime, de la victime, des lieux. Ce n’est pas une vérité absolue, mais cela donne des indications aux enquêteurs », affirme d’ailleurs le général Touron, patron du PJGN, interrogé par le quotidien régional.

Qu’ont-ils conclu pour l’affaire en cours ? Ils semblent pencher vers un crime « imprévu », commis par un tueur potentiellement « inexpérimenté ». Ils se basent notamment sur le fait que Victorine ait opté pour ce trajet en dernier recours pour affirmer cela.

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