Présidentielle en Guinée: Le vote débute alors que prés de deux millions de guinéens établis au Sénégal ne voteront pas

Présidentielle en Guinée: Le vote débute alors que prés de deux millions de guinéens établis au Sénégal ne voteront pas. Près de 5,5 millions de personnes inscrites pour participer à l’élection devraient être une course serrée entre Condé et le chef de l’opposition Diallo.

Les électeurs en Guinée votent dimanche pour élire un président dans un scrutin qui devrait être une course serrée entre le président sortant et un leader clé de l’opposition.

Près de 5,5 millions d’électeurs inscrits peuvent voter dans environ 15 000 bureaux de vote. Les résultats sont attendus dans les 24 heures suivant la clôture du vote à 18 heures, heure locale (18 heures GMT). Présidentielle en Guinée

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Un candidat doit obtenir plus de 50% des voix pour gagner.

Douze candidats seront en lice pour la plus haute fonction, mais seuls le président sortant, Alpha Condé, et Cellou Dalein Diallo, 68 ans, chef du principal parti d’opposition Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), auraient une chance de la victoire.

Condé, 82 ans, a déjà gagné deux fois contre Diallo, en 2010 et 2015, et les analystes politiques prévoient qu’il remportera un nouveau mandat de cinq ans.

La candidature de Condé a été confirmée après un référendum en mars – un vote qui a fait craindre que la Guinée suive les traces d’autres pays africains dont les dirigeants refusent de céder le pouvoir.

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Condé, qui a été accusé de violations des droits de l’homme au cours de sa décennie au pouvoir, s’engage à élever les communautés pauvres en investissant dans l’exploitation minière et dans de meilleurs logements s’il est réélu.

Diallo, quant à lui, promet d’améliorer l’infrastructure du pays, en mettant l’accent sur l’expansion de l’approvisionnement en électricité et en eau.

La période précédant le scrutin a été éclipsée par des semaines de manifestations antigouvernementales parfois violentes, en grande partie dirigées par un groupe de partis d’opposition, ce qui s’est traduit par une présence sécuritaire accrue dans tout le pays d’Afrique de l’Ouest.

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