Un soldat français tué au combat au Mali par des islamistes armés
Un soldat français tué au combat au Mali par des islamistes armés

Un soldat français tué au combat au Mali par des islamistes armés. Le caporal-chef Maxime Blasco, du 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces (Isère), est mort au combat “contre un groupe armé terroriste”, a annoncé l’Elysée. Il avait reçu en juin la médaille militaire “pour la valeur exceptionnelle de ses services”.

Un soldat français a été tué au combat au Mali vendredi matin, a annoncé l’Elysée dans la soirée.

Emmanuel Macron a fait part de son “émotion particulièrement vive” et “réaffirme la détermination de la France dans son combat contre le terrorisme”.

La médaille militaire reçue en juin
Le caporal-chef Maxime Blasco, du 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces (Isère), est mort au combat “contre un groupe armé terroriste”, précise l’Elysée dans un communiqué. Il avait 34 ans.

Selon le chef d’Etat-major des armées, le caporal-chef est décédé “au cours d’une opération de reconnaissance et de harcèlement conduite par la Force Barkhane dans le Gourma malien”, “à proximité de la frontière entre le Mali et le Burkina Faso”. Il “a été touché par un tireur embusqué, qui a été neutralisé par les commandos”, indique l’Etat-major des armées dans un communiqué. “Très grièvement blessé, le caporal-chef a rapidement succombé à ses blessures”.

Dans son communiqué, l’Elysée a indiqué que le soldat avait reçu en juin la médaille militaire “pour la valeur exceptionnelle de ses services”.

Sur Twitter, la ministre des Armées Florence Parly a fait part de ses “condoléances à sa famille, à ses frères d’armes, à nos armées endeuillées”. “Je m’incline devant son courage, son engagement profond au service de notre pays”, a-t-elle ajouté.

Dans un communiqué, le chef d’état-major des armées salue “la mémoire du caporal-chef Maxime Blasco qui s’était, à plusieurs reprises, brillamment illustré lors de ses précédents engagements au Mali”.

52 soldats français tués au Sahel depuis 2013
Le décès du caporal-chef Maxime Blasco porte à 52 le nombre de soldats français tués au Sahel depuis 2013 dans les opérations antidjihadistes Serval puis Barkhane.

Le 2 janvier, deux soldats dont une femme, tous deux du 2e régiment de hussards de Haguenau (Bas-Rhin), avaient été tués dans leur véhicule blindé léger (VBL) par un “engin explosif improvisé”, lors d’une mission de reconnaissance et de renseignement. Cinq jours avant, trois soldats du 1er régiment de chasseurs de Thierville-sur-Meuse (Meuse) avaient été victimes eux aussi d’une bombe artisanale. Ces deux attaques mortelles avaient été revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaïda.

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