Victorine Dartois : qu'avait-elle acheté, ou a-t-elle été tuée… les réponses des enquêteurs

Victorine Dartois : qu’avait-elle acheté, ou a-t-elle été tuée… les réponses des enquêteurs. Victorine Dartois, 18 ans, vient d’être inhumée à Bourgoin-Jallieu. La jeune femme a été tuée alors qu’elle rentrait chez elle à la suite d’une après-midi passée avec des amis. Les enquêteurs, qui travaillent d’arrache-pied à la traque de son meurtrier, ont terminé les examens sur son corps.

Il est des questions auxquelles le procureur de Grenoble refuse catégoriquement de répondre. Il en va de la sécurité du « secret » des investigations, a-t-il déjà fait savoir. Depuis plus de deux semaines, désormais, les gendarmes et les experts scientifiques travaillent à retrouver le ou les meurtriers de Victorine Dartois, 18 ans, retrouvée morte dans un des ruisseau longeant la commune de Villefontaine le 28 septembre 2020. Soit près de 48h après sa disparition, signalée le 26 septembre 2020 en soirée.

Pour autant, ce n’est pas parce qu’Eric Vaillant – le procureur précédemment évoqué – refuse d’en dire davantage que l’enquête n’avance pas. Au contraire ! Le permis d’inhumer, accordé à la famille Dartois en même temps que ne leur a été rendu le corps de la lycéenne en dit long sur l’avancée des investigations. Dans l’immédiat, les gendarmes de la section de recherche (SR) de Grenoble essayent tant bien que mal de retracer le parcours de Victorine, minute par minute. Ils cherchent un indice sur ce qui a pu se passer, mais aussi à identifier tous les individus qu’elle a rencontré avant de disparaître et dont le comportement aurait pu sembler suspect, rapporte Le Parisien. Victorine Dartois enquêteurs

Que faisait Victorine Dartois avant de disparaître ?

Jusqu’à présent, les gendarmes ont su retrouver la trace de la jeune femme à différents moments de la journée. Ils savent par exemple qu’elle a passé l’après-midi du samedi 26 septembre avec quatre amis, à Villefontaine. Ils se sont rendus au « Village des marques », que le quotidien régional décrit comme « une sorte de mall à l’américaine où se côtoient des boutiques de luxe, des magasins de prêt-à-porter et des restaurants ».

Naturellement, les gendarmes ont saisi l’essentiel des bandes de vidéosurveillance du centre commercial. Les enquêteurs doivent désormais les faire analyser par le service central du renseignement criminel (SCRC). Victorine Dartois enquêteurs

Advertisement

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici