Home Célébrités Zopo Marc (oncle de Tina Glamour): «Valentine a énormément souffert de la mort de DJ Arafat»

Zopo Marc (oncle de Tina Glamour): «Valentine a énormément souffert de la mort de DJ Arafat»

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Zopo Marc (oncle de Tina Glamour): «Valentine a énormément souffert de la mort de DJ Arafat»

Zopo Marc (oncle de Tina Glamour): «Valentine a énormément souffert de la mort de DJ Arafat»

Les liens de sang sont indestructibles. Quelque soit les mésententes existantes, ces liens ramènent toujours les cœurs blessés à l’amour, la paix. La réconciliation entre Tina Glamour et les siens en est la preuve palpable.

De passage au présent numéro de peoplemik sur la 3, l’homme de Dieu et businessman avoue avoir compris et pardonné les sorties assez salées de sa tendre nièce sur la toile, depuis le décès de son unique garçon Houon Ange Didier dit Arafat DJ. La belle lady glamour disait en cette période ne pas reconnaître l’homme comme un membre de sa famille. Pour Zopo Marc cela s’explique : «Le stress, la douleur dans laquelle Valentine était, fait que je ne lui en ai pas voulu. Elle a perdu un être qu’elle ne reverra plus jamais. J’ai compris ses sorties».

Le 12 Août sera le premier anniversaire de la disparition du boss incontesté de la Yorogang et la Chine populaire. Une période qui risque de rouvrir des blessures….ou de sceller la réconciliation tant attendue.

Ses détracteurs lui reprochent le plus souvent d’esquisser des pas de danses et un style un peu trop osés. Cette image de vulgarité attribuée par les médias se justifiait notamment dans les années 1990 où Tina Spencer donnait des prestations scéniques à caractère obscène. Elle se défendait lors d’une entrevue télé en argumentant que son style de danse est plus sensuel et romantique qu’érotique et vulgaire. Elle est aussi connue pour ses paroles piquantes et ses différends avec son fils.

Tina Glamour (à l’état civil) Logbo Valentine Artiste-chanteuse mais aussi femme au caractère bien trempé, Tina Glamour (ou encore Lady Glamour) Parle de sa carrière artistique et revient sur cette enfance aux Etats-Unis dont elle a été toujours fière. Mais surtout de cet amour qu’elle porte à son fils Dj Arafat.

Comment va Tina Glamour, pardon, Lady Glamour ?

Je vais très bien. Après mon anniversaire au VIP, je suis dans ma tanière. Je suis née un 14 juin, j’ai donc organisé une bouffe-party à cette date commémorative. Et le lendemain, M. Prince Alex du ‘’Vip’’ a continué l’anniversaire. C’était surtout dans le but de me rapprocher de mon fils Arafat. Mais il y a eu des incompréhensions au niveau des photos qui ne devraient pas être publiées.

Ces photos étaient quand même très choquantes !

Je me suis entendue avec les responsables de la boîte pour un passage télé obligatoire pour annoncer cet anniversaire. Mais pas de photos privées. Et pendant mes prestations, je ne sais pas qui a fait ces photos. J’ai démarré ma carrière avec un style érotique, je ne peux donc pas venir sur scène en soutane ! Les photos étaient suggestives parce que je suis une femme qui suggère. J’étais vêtue selon mon look ‘’Me voici, me voilà’’.

Bon, Lady, et si nous parlions de vous-même ? On sait que Lady Glamour a eu aux Etats-Unis une enfance très heureuse dont elle parle toujours avec fierté. Vous auriez fréquenté la même école que le fils d’un célèbre écrivain africain ?

Bien sûr, je suis condisciple d’Eric Oyono, le fils de l’écrivain Ferdinand Oyono. Nous étions tous des enfants de diplomates. Il y avait aussi le fils de M. Aké Siméon, l’ambassadeur de la Côte d’Ivoire aux Etats-Unis qui était le patron de mon père à l’ambassade. Tout comme le fils de M. Essy Amara. Je suis née sous une bonne étoile. C’est Dieu qui m’a tracé ce destin. Ce que les gens recherchent à 100 ans, moi, je l’avais déjà vécu à 40 ans. J’ai eu une enfance très harmonieuse.

Lady Glamour, femme de caractère, est une chanteuse à la voix puissante. Selon vous, qu’est-ce qui bloque le décollage de votre carrière ?

J’ai 23 ans de métier. J’ai six (6) albums. Ma carrière marche normalement. Il ne faut pas avancer comme une fusée et chuter après, comme une étoile filante. J’ai eu de grands managers comme Koné Dodo que j’ai vu, lui aussi, insulter mon fils Arafat à la télé !

Ah, bon ! Qu’en est-il exactement ?

Oui ; c’était dans le cadre du Masa (Marché des Arts du Spectacle Africain). Koné Dodo a traité mon fils d’irresponsable à la télé. Quand il était à Boundiali pour des raisons politiques, lui et moi, nous nous sommes croisés deux ou trois fois. J’ai même les photos chez moi. Même si mon fils a fait des bêtises, il aurait pu penser à moi avant de le traiter d’irresponsable à la télévision ! Il est aujourd’hui Directeur du Palais de la Culture, mais demain il peut être mon gardien ! Il faut faire attention dans la vie. Je n’ai pas apprécié. Je profite de votre journal pour le dire. Quand un responsable du showbiz de cette envergure se met à insulter mon fils, c’est moi la mère qu’il blesse.

La perversité, c’est quand n’importe qui vous emballe après un spectacle pour vous mettre dans son lit. Moi, je fais de l’érotisme. Je veux montrer que la femme africaine est belle. Moi, je n’ai pas grandi en Afrique ; c’est ce style que je me suis donné ; c’est mon feeling et jusqu’à dans ma tombe, je vais continuer de le pratiquer.

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